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Actualités

PROCESSUS ÉLECTORAL : TRANSPARENCY INTERNATIONAL - INITIATIVE MADAGASCAR RÉVÈLE LES COÛTS ESTIMATIFS DES POTENTIELS ACTES DE CORRUPTION

ÉCONOMIE BLEUE: LA LUTTE CONTRE LA PÊCHE INN,UN DÉFI POUR L’AFRIQUE ET L’OCÉAN INDIEN

DISTRIKAN’AMBANJA: Sehatr’asa azo ivelomana ny jono saingy simbain’ny tsy ara-dalàna.

Désinformation : un facteur de  corruption électorale

VaovaoCheck : une croisade à la reconquête de l’information

SANTÉ PUBLIQUE :À QUI PROFITE LE FONDS D’ÉQUITÉ ?

Industrie extractive : L’Omnis a mauvaise mine

Espèces sauvages : Tortues de Madagascar, l’éternelle proie des braconniers

RIO TINTO QMM : Des ristournées détournées !

Ligne FCE : un train dans le gouffre

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QMM à Taolagnaro : des fuites d’eaux usées menacent les sources potables

Les villageois craignent une pollution des cours d'eau.

Les villageois vivant aux abords du site d’exploitation de Quit Minerals Madagascar (QMM) à Taolagnaro (Anosy) se plaignent. Depuis le début du mois de février 2022, des fuites d’eaux usagées issues de l’exploitation de cette société minière du sud-est de Madagascar polluent les cours d’eau utilisés par les villageois d’Ampasy Nahampoina, d’Ankaraka, d’Ankorabe, de Bevoay et des hameaux environnants. Les communautés exigent des informations claires et des mesures de protection sanitaire et de prévention efficaces et immédiates.

Ce mercredi 3 mars, nous rencontrons Victor à Ampasy Nahampoana, commune rurale du district de Taolagnaro, dans la région de l’Anôsy. Depuis le début du mois de février, les habitants qui utilisent l’eau de source des environs pour leur consommation quotidienne se plaignent : l’eau serait polluée. Victor explique : « Aujourd’hui, l’eau est vraiment sale. Elle est devenue noire ou jaune. J’ai puisé de l’eau à la rivière et je me suis aperçu qu’elle était imbuvable ».

Un cours d’eau potentiellement pollué près d’Ampasy Nahampoana. Le dépôt noirâtre s’accroche aux branchages

Irritation des yeux et de la peau

Le cours d’eau longe d’autres villages : Ankaraka, Ankorabe, Manambaro, Mandromodromotra. Si l’eau est polluée, les habitants de ces villages sont aussi exposés car il n’y a pratiquement pas d’autres sources d’eau potable dans les environs : « On a la peau irritée au contact de l’eau. D’autres ont mal aux yeux. Nous suspectons que ces eaux fuitées véhiculent de la maladie », explique Victor.

Un représentant de la commune d’Ampasy Nahampoana souligne les préoccupations de la population : « C’est au moins la deuxième fois que nous sommes victimes de fuites d’eaux usées. L’exploitation de QMM se trouve en hauteur, et le cours d’eau qui traverse notre village est en contrebas. Nous craignons que par infiltration, la radioactivité de ces eaux polluées issues des travaux d’exploitation minière ne contamine nos sources potables. Il devrait y avoir une distance légale entre le site d’exploitation et les zones sensibles comme les bassins versants en fonction du taux d’infiltration. Or, le site de QMM est précisément implanté dans une zone sensible, c’est-à-dire dans un bassin versant ! »

Ces préoccupations, les habitants de Tolagnaro les partagent. Narcisse Razafimahatody de l’association Anôsy Miray ne cache pas son inquiétude : « Tout le district de Taolagnaro est concerné, car la ville est approvisionnée par la rivière de Lanirano où se déversent les autres cours d’eau potentiellement pollués.  C’est l’eau que nous consommons tous les jours !»

Ampasy Nahampoana, premier village concerné, est situé à environ 3km de la cuvette où QMM est installé. Une source anonyme nous explique : « A 500m environ autour de la drague, nous pouvons déjà constater des dépôts de sable. Or, ce n’est plus du sable naturel. Il est déjà issu de divers traitements industriels, et sans doute chargé de métaux lourds. Or, quand il y a eu déversement, les eaux usées et le sable traité fuitent en même temps. C’est à proximité d’Ampasy car à vue d’œil, le canal en circuit fermé est établi à une quarantaine de mètres des sources d’eau… »

Plaintes et investigations

Le 10 février 2022, l’Office National pour l’Environnement (ONE) informe que la communauté d’Ampasy Nahampoana a déposé une plainte pour eaux contaminées. D’après nos sources locales, une équipe de la QMM a effectué une première descente sur les lieux et « n’a rien vu d’anormal ». Dans un communiqué datant du 9 mars 2022, QMM affirme que « les premiers constats quant à l’étanchéité des bermes ont permis de conclure que le phénomène observé suite à la première plainte n’aurait pas été causé par les activités de QMM ».

Une deuxième plainte des villageois d’Ampasy Nahampoana pour contamination de cours d’eau a été à nouveau déposée le 18 février. Le lendemain, la communauté et la commune représentée par l’adjoint au maire organisent une descente sur terrain et ont constaté « des fuites d’eau émanant du piézomètre », comme nous le confie une source locale. Le piézomètre est un dispositif utilisé pour mesurer des liquides en un point donné.

Le 22 février, l’équipe locale de l’ONE, des représentants des OSC, les membres du comité de suivi environnemental régional (CSER) de l’Anôsy, de l’adjoint au maire d’Ampasy Nahampoana et des agents du QMM ont fait une nouvelle descente pour constater ces fuites. Le procès-verbal de cette descente dont nous nous sommes procuré la copie, indique qu’« une investigation est conduite depuis samedi » (19 février, NDLR) ; qu’à l’issue de la première plainte de la communauté « une investigation a aussi été faite », à l’issue de laquelle « on peut affirmer que la digue est en bon état ». Cette descente conjointe a permis cependant de constater que « des lieux de fuite ont été identifiés près de la zone tampon ; on ne voit plus de l’eau s’exfiltrer car une petite dune de sable obstrue la faille ; un dépôt noir est constaté sur la flore environnante, traversée par ces eaux sales ». QMM promet de « renforcer la digue » et « d’identifier méticuleusement les lieux et eaux contaminés », selon toujours ce procès-verbal.

Les 6 et 7 mars, une nouvelle descente a été faite. Une source ayant participé à cette descente confie : « On a constaté l’existence d’une diguette le long d’un canal, et un circuit fermé qui gère les eaux usées de l’exploitation minière. Les eaux usées circulent le long de la drague et tournent dans le circuit fermé. Or, le niveau de l’eau a sensiblement augmenté dans ce circuit fermé. La diguette a été inondée, les eaux usagées se sont déversées dans les sources voisines d’Ampasy. Or, le cours d’eau contaminé traverse les villages de Mandromondromotra, d’Ankorabe et au-delà. Ces eaux usées viennent de l’usine flottante ».

A Bevoay, une femme puise de l’eau dans un cours d’eau trouble

Des échantillons en cours d’analyse

Toujours dans son communiqué du 9 mars, QMM dit avoir « fait appel aux services d’lntersafe, expert indépendant dans l’analyse d’incidents pour supporter l’équipe d’enquête locale », dans le souci « d’assurer l’objectivité de cette investigation ». Des échantillons d’eau ont été prélevés en huit points, en présence des régulateurs, à savoir l’ONE et l’Autorité Nationale de l’Eau et de l’Assainissement (ANDEA). Ces échantillons sont prévus être analysés par le laboratoire de QMM et celui, choisi par les régulateurs. « Si un lien de cause à effet était identifié entre les épisodes ponctuels de trouble de l’eau signalés récemment et les opérations minières, QMM s’engage à présenter un plan de remédiation. »

En parallèle, QMM explique procéder à un « relâchement ponctuel d’eau depuis les bassins de décantation de sa mine d’ilménite à Fort- Dauphin », suite aux fortes pluies qui ont amené les bassins à saturation. Cette démarche serait « totalement maîtrisée » et QMM dit s’engager à mettre en place des opérations de remédiation en cas d’effets sur les sites.

Des questions d’intérêt public

Ce relâchement « exceptionnel » d’eau aurait été autorisé par l’ANDEA et concerne un volume d’un million de mètres cubes d’eau pour les sept prochaines semaines. Il est possible qu’il s’agisse de tout le contenu des bassins de décantation et que cette eau ait donc une teneur élevée en radionucléides et autres contaminants, y compris les dépassements que QMM admet déjà (concernant le cadmium et l’aluminium). Cette situation suscite beaucoup de questions, notamment :

  • Pourquoi l’autorisation de rejeter cette eau a-t-elle été donnée avant qu’une évaluation des risques n’ait été réalisée ? Des consultations des communautés riveraines ont-elles été menées ?
  • Des dispositifs d’approvisionnement d’urgence en eau potable sont-ils en place sur les différents sites, au sein des communautés, avant que ces eaux usées ne soient libérées ?
  • Un plan de communication est-il en place pour informer les gens à temps sur les risques induits par la consommation et l’utilisation des cours d’eau à risque ?
  • Existe-t-il un programme d’information des citoyens sur les risques de radioactivité, tel que réclamé par la société civile depuis 2019 ?
  • Des mesures de surveillance de la santé des populations riveraines (pour tester l’exposition à l’uranium dans l’eau, par exemple) sont-elles prévues, avant, pendant et après le relâchement de ces eaux usées ?

L’aspect scientifique à ne pas négliger

Le Dr Swanson, dans son Mémo(1) (2019a) est formel. « Même si l’uranium est naturellement présent dans le minerai, une fois le minerai extrait et traité, l’uranium est rejeté dans l’eau en plus grande quantité que s’il était laissé en place dans le sol » (Mémo Swanson, 2019a). Lorsque le Dr Swanson a revisité les données sur l’eau de QMM, elle a découvert que des échantillons indiquaient des concentrations plus élevées d’uranium dans le bassin minier, allant de 0,899 à 1,237 mg/L ; et à un endroit entre 1,513 et 2,029 mg/L (ibid).

Swanson observe que les radionucléides dans l’eau, dans ce cas l’uranium, peuvent pénétrer dans les eaux de surface via le rejet des effluents du procédé QMM dans la rivière Mandromondromotra, et de là vers le lac Ambavarano, le lac Besaroy, et potentiellement, encore plus loin vers le lac Lanirano, qui alimente l’eau potable au centre urbain de Fort Dauphin. Le ruissellement après une forte pluie peut également transporter des particules de sol contenant des radionucléides du site de QMM vers les zones humides adjacentes. « La mine QMM libère définitivement plus d’uranium dans l’eau sur le site, créant ainsi une source améliorée d’uranium vers la rivière Mandromondromotra et le lac Ambavarano (Mémo Swanson, 2019a) »(2).

QMM ne partage pas cet avis mais il serait intéressant de connaître les conclusions des entités scientifiques malgaches sur la question afin d’être fixés sur le sujet.

Où puiser de l’eau potable ?

Pour en revenir aux suites de l’incident, le ministre de la Santé et le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène ont visité Taolagnaro et les villages concernés par ces fuites d’eau. Les villageois attendent des autorités l’application de mesures drastiques et efficaces pour éviter de tels incidents dans l’avenir. Le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène a promis que « les éventuels impacts de cet incident seront imputés à la société », selon ses propos rapportés par Midi Madagasikara dans ses colonnes du 10 mars 2022. La sanction pourrait prendre la forme d’un scellé administratif qui interdirait à QMM le rejet d’eaux usées, et l’application d’un système de traitement d’eau avant le relâchement, selon toujours les propos du ministre.

En attendant les résultats des investigations et analyses mentionnées précédemment, les populations riveraines semblent pieds et poings liés car ces cours d’eau contaminés sont leurs seules possibilités de puiser de l’eau au quotidien. « Ces fuites ne se produisent pas comme ça ! Elles sont là parce que des normes n’ont pas été respectées par les techniciens. Or, la population ne peut pas se priver d’eau », s’indigne le villageois, l’une des victimes des eaux polluées de l’Anosy.

Pour l’instant, la société aurait accepté d’organiser l’approvisionnement en eaux des communautés mitoyennes de son site d’exploitation. La société civile, quant à elle, demande une décision qui ait un impact sur le long terme : « On avait demandé à ce que Taolagnaro soit approvisionné par le fleuve Efaho et non par Lanirano qui est déjà potentiellement contaminé », interpelle Narcisse Razafimahatody.

Les résultats de ces investigations et analyses sont prévus être livrés à la fin du mois mars 2022. Les questions de santé publique liées à ces exploitations minières sont plus que préoccupantes, sachant que de telles activités comportent toujours un risque important pour les communautés. La coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) Madagascar avait produit un recueil des perceptions citoyennes quant à la pollution de l’eau à Mandena. Elle est aujourd’hui en train de finaliser un second rapport approfondissant les effets néfastes de l’exploitation minière sur les communautés riveraines, dans leurs dimensions sociales, économiques, foncières et sanitaires. Le rapport complet sera officiellement divulgué au public en avril 2022, mais une présentation des résultats et recommandations préliminaires a été réalisée le 11 mars à Taolagnaro. Ce même jour, une nouvelle descente est organisée dans les zones concernées par ces fuites d’eau issues des bassins, avec la présence des OSC locales.

Cet incident est loin d’être clos la vigilance et la prise de responsabilité de toutes les parties prenantes sont de mise pour éviter aux communautés locales des difficultés supplémentaires.

Le Réseau MALINA en collaboration avec PQCVP MG

Suivez et partagez les témoignages des villageois sur la page Facebook de Transparency International-Initiative Madagascar.

(1) Memo to ALT UK from Swanson Environmental Strategies, August 2019

(2) Au-delà de ce mémo, lire toutes les informations disponibles ici – Water Briefing on QMM, ALT-UK, 2020.

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